Bienvenue

Bienvenue

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Petit à petit rongé par la culpabilité.


J'ai trompé et me suis fait abuser....




Immage d'un monde qu'on m'a obliger.


Je ne puis à présent que me renier....









***


...Objet du désire des autres maléable au grés du temps...


...A cet instant la folie me prend...


***









Sache qu'ici seul vérité compte,


Et qu'en moi n'est pas de honte...





Le masque en mon monde retirer.


Ne laissera voire que mon regard dénué de pitié...




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# Posté le mercredi 02 août 2006 12:12
Modifié le lundi 28 mai 2007 15:56

...Rien ne va...

...Rien ne va...


...


J'avais besoin d'un nouveau chez moi.

Un chez moi, ou mes mots ne serait lu que par moi.

Un chez moi ou tout mes rêves, mes doutes, mes peurs, seraient le reflet de mes choix.


...




J'ais besoin de me retrouver








Ces temps, rien ne va plus...

Je ne me retrouve plus...





Il me semble à nouveau frôler l'impasse.

Bonheur brutal, qui arrache tout,

sans pitier pour se faire place.

Un mois déjà? Le temps... C'est fou...



Ce bonheur, si beau, si plein,

si doux, venait me frôler.

Pour déjà me retirer une amitié.






Des larmes sur mes joues ?







Tout me semblait si beau...

Et ses sourires si chauds...



Tout me semblait si doux...

Mes pensées se perdaient dans les remous,

De ces vagues que l'on regardait

A l'ombre d'un muret...



Et pourtant rien ne va plus.

Quelques mois se sont écoulés

et le bonheur semble déjà vieillir.







De nouvel marque sur mon poignet?







Un amour véritable dure une éternité,

Ainsi me l'ont raconté mes aînés.

Mais quand le doute s'installe,

quand le mensonge fait mal,

quand la douceur n'est plus là

l'amour se transforme en froid.



Une glace qui me pénètre et

m'enseveli dans mes pensées.

Encore une fois livrée à mes idées...






Non rien ne va plus.

Les jours s'écoulent,

douloureux et empoisoné,

Comme une torture à laquelle je ne puis succombé.








Il est peut être temps ?








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# Posté le lundi 07 août 2006 15:51
Modifié le mercredi 23 août 2006 14:35

?Manque d'Inspiration?

?Manque d'Inspiration?
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Me voilà, une fois de plus faisant face à mon écran ne savant qu'écrire.








*.*.*.*



Manque d'inspiration?

Oui, peut être même manque d'émotion...

Manque de mot?

Sûrement, peut être même manque de repos.






*.*.*.*










Tant de chose se passe, qu'il m'est difficile de mettre de l'ordre dans mes pensés.

Une amie retrouvée.

Un amour presque perdu.

Le temps est suspendu...

Regard perdu,


Il fait beau aujourd'hui ?



Soupir, puis ses touches que je frôle de mes doigts émettent ce fameux cliquetis

Mouvement libérateur : j'écris.








Pause puis sourire, oui je suis perdu.

Voilà maintenant deux mois continu

Que je me trouve confus.

Fin d'une maladie pénible.

J'ai atteint ma cible.

La santé?



Enfin je l'ais retrouvé.

Et se sentiment étrange qui me prend.

Le temps se suspend.

Comme engourdie.

Je laisse mes yeux aller vers la vie.







*.*.*.*


...Je pense...


*.*.*.*







Oui une maladie traversé

Mais ce qui m'a aider

Est désormais entrain de se faner.

Entrain de s'éloigner.

Amour que je voudrais te posséder !




...



Et ses phrases que je ne cesse d'écrire on-t-elle vraiment un sens?

Et es-ce vraiment emplie d'une quelconque importance ?



...




Peut être pas.

Et qu'importe.

A moi ça me va.

Et pour vous il y a porte.

Au cas ou vous ne m'aimeriez pas.

Amour te voilà !

Tu reviens et tu fais de sorte

Que je ne puisse vivre sans toi.


Oui vivre en un monde où je puisse me retrouver.

Un monde ou seul je me sens aimer.

Amour insupportable in surmonté.










Etrange ces mots que l'on aligne comme ça sans y songer.

Etrange cette liberté que je sens me posséder.

S'empare de moi, une nouvelle légèreté.

Le contrôle de se moi est retrouvé.







*.*.*.*

Pourtant cette déchirure à peine oubliée.

Que déjà plus profonde blessure vient me parlée.


*.*.*.*





Me voilà perdu.

En mon propre monde.

Celui que j'ai connu.

Celui qui m'a aperçu.

Et qui m'a donné souffrance immonde.

A dieu je ne t'ais connu.








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# Posté le samedi 02 septembre 2006 12:20
Modifié le samedi 02 septembre 2006 16:48

...Une page de plus...

 ...Une page de plus...


. . .
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*.*.*.*
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. . .


C'est dans ce petit moment de solitude,
Comme à mon habitude,
Que je me permets de reprendre un stylo
Et d'écrire quelques mots...


. . .

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*.*.*.*
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. . .


C'est peut être sens importance ce que je m'apprête à écrire là,
Une autre page d'une vie qui ne vous concerne en aucun cas,
?Futile n'est ce pas ?
M
ais je ne sais, en ce moment de solitude me voilà las,
Et rien ne pourrait plus me réconforter ici bas,
Que ces quelques mots éparpillés dans le tas.


*

Une semaine, même deux que je découvre un nouveau monde, de nouvelles têtes et en mon c½ur de nouvelles tensions.
Cet étrange cette excitation que l'on ressent, l'appréhension,
Devrais-je dire qui m'a habité lorsque je suis entré en ce nouvel horizon,
En ce qui allait devenir ma nouvelle maison.

*

Etrange, surtout pour ce que j'allais découvrir.
Pour ce que j'allais ressentir...
Cet univers si libre si grand comme on me l'avait décrit,
Celui là même que j'ai, sur des chapitres de ma vie, écrit,
Était en faite empli de la même banalité,
De la même médiocri.

***


A croire qu'en ce monde il ne règne que culte de la déchéance.
Que culte de l'ignorance.



.* .* .*.



Je me sens lasse de cette vie...
Trouver des amies,
Trouver son c½ur, son soit,
Eternel que l'on croit,
Pour se rendre compte, à la fois,
Que tout est supercherie et mensonge.
Que sentiment n'est que songe.

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Non l'amour n'est pas.
Non pleine de rencontre admirable la vie n'est pas.
Non les sentiments ne sont pas.
Il n'y a qu'hypocrisie et traîtrise.
Oh ça l'homme en a maîtrise.

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Que de promesse non tenue j'ai du surmonter.
Que de gens m'ont ainsi délaissé.
Avant de me rendre compte que jamais promesse d'aimer,
Ne pourrait être vérité.



. *.* .*.



Les gens promettent sans s'apercevoir que moi j'y crois encore.
Malgré la douleur, la peine, la colère, je sens en moi cette envie de justice de paix et d'amour au couleur d'or.


***


Je veux croire aux vrais sentiments.
Je ne veux croire qu'on me ment.
À l'amour aveugle et à l'amitié sens fin,
Je consacrerais tout... en vin.


*


Malgré la trahison et les promesses en l'aire je m'accroche,
je m'accroche une fois encore à se rêve illusoire qui m'est proche.
Celui même que je veux.
Celui même qui me fait mourir peu à peu.


*

Et c'est après cette découverte d'un monde nouveau
Que je me dis, une fois encore, qu'il sera temps plus beau...



. . .
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*.*.*.*
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. . .



Pardonnez moi pour ces textes confu.

Mais me voilà de mots, sentiments et sensations, dépourvu.
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# Posté le samedi 16 septembre 2006 14:59
Modifié le lundi 18 septembre 2006 09:52

...Quand Il n'y a plus une lueur d'éspoir...

...Quand Il n'y a plus une lueur d'éspoir...

***


Délicatesse d'un monde oublié, gligé, je pense à ses souvenirs qui petit à petit s'efface

et laisse lourde trace en mon c½ur à présent vidé de quelques sentiments que se soit.

Me voi oublier par ma propre mémoire délaissé de par mon âme,

négliger de par ma raison.


***






Je ne sais si un jour je retrouverais courage de vivre en me sachant moi,

partie d'intégrité qui me mène au trépas.

Je ne sais si je pourrais un jour accepter à nouveau

de sentir battre en mon c½ur le désire de vivre par mes raisons.




Tout me semble à présent fruit de futili et le fait même d'y penser me dégoûte.

Peut être est-ce reflet de ce chemin terminer avant d'avoir engagé route ?

De mon corps même je répugne, seul grâce à la souffrance de mon âme je me sens vivre.

Pour vous je le fais, pour vous je me laisse présente, comme ivre...








***


Peut être au fond de mon c½ur pour moi aussi,

à présent que je sais qu'âme perdue ne trouve qu'errance déjà connu?



***







Je préfère à choisir, erré pour ceux que je crois aimer.

Mélancolie qui m'habite me voilà las de tant d'émoi, me voilà perdue en mon moi connu ?

A vouloir se retrouver finit-on par s'aimer ?

Et se détester tout à la fois ?

Heine et amour qui si proche s'affronte pour ne faire qu'une même foi.






Voilà que vous déchirer ma chaire mon âme et mon sang.

Maudit sois-tu, toi, Jour qui me donna commencement.


Maudit sois-tu, amour, toi, mon emprisonnement.









***


Plus haine que raison

Qu'amour et trahison.

Et plus joie que peine

En mon c½ur qui tien haine.


***








Me voilà morte en ma demeure,

Me voilà morte par ardeur...
# Posté le samedi 02 décembre 2006 05:44
Modifié le lundi 28 mai 2007 07:50